LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL (Aphorisme) par Rudolf Steiner

LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL (Aphorisme) par Rudolf Steiner

Titre de livre: LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL (Aphorisme)

Auteur: Rudolf Steiner

Broché: 73 pages

Date de sortie: August 2, 2018

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Rudolf Steiner avec LE SEUIL DU MONDE SPIRITUEL (Aphorisme)

Rudolf Steiner – philosophe, médecin, pédagogue et spiritualiste autrichien — présente dans cet ouvrage, sous forme d’aphorismes, "quelques descriptions des parties du monde et de l’être humain que l’on contemple quand la connaissance franchit le seuil qui sépare le monde des sens du monde de l’esprit". Il offre ainsi de nouvelles perspectives à tous ceux qui cherchent à développer leur vision de l’esprit.

"J’ai tenté de le présenter de telle façon qu’il puisse être lu pour lui-même, même si l’on ne connaît pas mes autres livres. Par des écrits comme celui-là, je voudrais aider ceux qui prennent au sérieux la quête de l’esprit. On y trouvera aussi des contenus de méditation destinés à ceux qui cherchent à développer leur vision de l’esprit." (Rudolf Steiner)

Thèmes principaux de l’ouvrage :
- La pensée et la méditation
- Le monde élémentaire
- Le monde spirituel
- Les êtres lucifériens
- Les êtres ahrimaniens
- Le vrai « Je suis »
- Les entités spirituelles
- La faculté d’amour de l’âme humaine.

Les pensées englobent plus généralement le phénomène des souvenirs dans le domaine du monde physique — ce monde dans lequel nous avons un corps de chair et dans lequel nous débattons depuis des millénaires pour savoir si corps et âme ne font qu'un ou sont duels. Aux images-souvenirs du monde directement supérieur (éthérique) correspondent des êtres et des forces ambiants qui vivent avec et dans l'âme. Si l'on considère la force à déployer par l'individu physique pour s'éloigner de ses pensées, et que l'on imagine à présent l'effort supérieur nécessaire à l'individu éthérique pour garder son indépendance vis-à-vis de ces êtres, et l'on comprendra qu'on ne peut pas franchir le seuil du monde spirituel sans une préparation minimale.

Tout individu possède cette force sans le savoir consciemment. Il peut le soupçonner, mais craindre d'en faire l'usage s'il ne se sent pas prêt. Ainsi expliquerait-on les critiques violentes et acharnées des partisans d'un rationalisme qui ne laisse pas de place aux hypothèses spirituelles.

La force que doit développer l'individu qui souhaite reconnaître le monde spirituel est une force d'autonomie. En développant son sentiment du moi, les forces et les êtres ambiants extérieurs ne pourront plus exercer les influences négatives que peut provoquer une mauvaise compréhension de leur nature.
À ne pas confondre avec un égoïsme exacerbé, cette force du moi doit permettre de prendre conscience du noyau de son individu. Dans le monde physique, l'occultiste qui se sent prêt à franchir le monde spirituel doit deviner l'être éthérique qui subsiste derrière ses pensées. Même si Steiner n'évoque pas le karma, cet être éthérique semble être celui qui traverse les différentes incarnations de l'âme.

Dans la poursuite de sa construction cohérente de l'anthroposophie, Rudolf Steiner cherche à exacerber les forces individuelles de ses lecteurs en leur faisant prendre conscience d'une nouvelle forme de monadisme, fortement intégrée aux forces totales de l'univers.

Il répond ainsi à la grande angoisse des derniers siècles matérialistes : comment concilier mon individualité avec la totalité ? En réalisant un travail de prise de conscience, l’homme peut se préparer à intégrer le monde éthérique en fournissant à son corps éthérique suffisamment de matière personnelle pour qu'il ne se fasse pas happer, comme le serait une âme inconsistante qui a cherché à éviter toutes ces interrogations au cours de son existence physique.
La clairvoyance serait la capacité donnée aux individus les plus avancés dans la perspective karmique. Libre à soi de trouver ou pas dans cette théorie un moyen d'évolution — mais alors que les sceptiques ne laissent rien d'autre que des territoires stériles derrière eux, on ne peut retrancher à Rudolf Steiner la vertu dynamique et puissante de ses conceptions.